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 Clandestinité au marché... (Marie si tu le veux bien)

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Angeline-Sophie Frangarde
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MessageSujet: Clandestinité au marché... (Marie si tu le veux bien)   Lun 23 Fév - 19:40

Le ciel aujourd’hui était des plus cléments, le soleil était de sortie et quelques jolis nuages blancs comme du coton jouaient dans le bleu du ciel. L’air était assez bon, malgré certaines odeurs des rues qui étaient assez fortes et insupportable. L’air était malgré cela assez frais, et cela était appréciable. Les rues et les quelques places ou se tenait le marché étaient un royaume d’odeur délicieuse de bruit diverse, de ragots, de cris et de rires, ainsi que de couleurs plus chatoyante les une que les autres…

Comme elle le faisait souvent, Angeline-Sophie était là, au milieu des badauds et des marchants, des femmes qui venaient trouver ici une peu de distraction ainsi que quelque denrées pour donner à manger à leurs familles. La jeune femme aimait parader librement, se confondant avec les gens du « peuple » n’ayant habillé de vêtements simples, aucune différence entre elle et eux. Elle aimait écouter les derniers ragots qui circulaient sur les gens de la cours, et en rire aux éclats avec ces gens qui ne comprenaient pas comment on pouvait vivre ainsi dans l’opulence. La jeune femme enjouer qu’elle était adorait gouter à tout, et découvrir de nouveaux gouts, ou de nouvelles senteurs. Elle adorait se faire passé pour une petite paysanne, et retrouver Jean, le vendeur de légumes. Avec lui, elle passait des heures à rire et parler de tout et de rien. A en faite, être elle-même quelqu’un de simple et de naturelle. Etre elle-même et non pas le rôle qu’elle se devait de tenir lorsqu’elle était habillé de soie et satin, corseter et poudrée, coiffée et fardée telle une princesse dans le seul but de faire plaisir à son père afin de trouver un « bon parti » comme il le disait si bien. Elle aurait préféré pouvoir trouver un homme, un vrai, quelqu’un qui l’aime pour elle et non pour son rang, son grade ou bien sa condition.

Elle venait de dire au revoir à Jean et à son fils Gespard qu’elle trouvait soit dit en passant très mignon en plus d’être sympathique, quand elle aperçu un vendeur de ruban et d’étoffe. Angeline-Sophie avait beau aimer la simplicité, elle n’en était pas moins coquette. Elle s’approcha de l’étalage, et des étincelles dans les yeux, elle regarda avec envie les rubans qui s’étalaient devant ses yeux.
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Marie Mancini
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MessageSujet: Re: Clandestinité au marché... (Marie si tu le veux bien)   Lun 23 Fév - 21:02

HJ: Mais bien sur que je veux !!! J'attendais même avec super impatience ton premier post. A moi d'être à la hauteur à présent.

D'un geste de la main Marie baissa encore un peu plus le capuchon de sa grande cape mauve. Pour passer inaperçue c'était déja raté, parce que c'est pas avec un acoutrement pareil qu'on peut passer inaperçue dans les rues de Paris. Mais la demoiselle préférait croire que cela la rendait autant invisible que possible avant d'arriver à destination. Destination qui était d'ailleurs pour le moins inconnue. C'était jour de marché, Louis était au frond, et Marie comptait se détendre et oublier ce qui la tracaissait en faisant quelque achat.

A vrai dire le soleil tapait fort et Marie commençait à bouillir. Heureusement un étalage interressant fit irruption dans son champ de vision. En quelques enjambées Marie fut devant et se permis de rabattre son capuchon. Devant elle s'étalait des tonnes de rubans de couleurs et de matières différentes.
Il faut le dire honnêtement Marie n'avait pas besoin de rubans mais elle adorait ça et elle était affreusement coquette quand l'envie lui en prenait ... ce qui pouvait signifier assez souvent.

D'ailleurs elle n'était pas la seule à regarder avec émerveillement cet étalage de couleurs toutes plus éclatantes les unes que les autres. Il y avait notamment à côté d'elle une jeune fille, plus jeune peut-être d'un an ou deux par rapport à elle. A vrai dire Marie n'était pas très douée pour juger ce genre de chose ... Ce qui ne l'empêchait de lui adresser à sourire avant de s'adresser au marchant:


"Monsieur, excusez moi mais combien vendez vous ces rubans ?"

Non pas que Marie puisse manquer d'argent pour acheter un simple ruban mais c'était une façon de polie de dire qu'elle était réellement interressée et qu'elle ne se contenterait pas juste de regarder la marchandise avant de s'en aller.

"Une pièce de cuivre gente dame"

La jeune femme pris un ruban dans ses mains, puis un autre. Elle voulait trouver l'objet parfais, celui qui lui remonterait le moral pour le reste de la journée. Et s'il ne coutait qu'une pièce de cuivre elle pouvait même se laisser aller à agir en enfant pourri gâtée ... même si au fond d'elle ça n'était pas ce qu'elle voulait

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Angeline-Sophie Frangarde
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MessageSujet: Re: Clandestinité au marché... (Marie si tu le veux bien)   Mer 25 Fév - 21:43

Alors qu’Angeline-Sophie s’émerveillait devant cette apparition de couleurs et de textures diverses, une jeune femme lui tenir compagnie. A son accoutrement, il s’agissait sans le moindre doute d’une jeune femme de haut rang, et la jeune rousse esquissa un sourire en la voyant rabattre son capuchon. Si elle voulait paraitre discrète, elle avait peut être raté son entrer… Tous ceux qui se trouvaient autour d’elles, avaient sans nul doute vu la belle demoiselle. Mais cela ne semblait pas lui poser problème puisqu’elle demanda sans la moindre gêne au vendeur combien il proposait pour rentrer en possession de ses rubans et autres tissus. Angeline fut contente qu’elle le demande ainsi, elle put profiter également de l’information. Le prix était des plus abordable, même si elle se rendait compte que peut de gens de la populace devaient pouvoir s’en offrir. La petite bourgeoise aux cheveux flamboyants posa alors les yeux sur un ruban de satin d’un vert anis des plus exquis. Il s’accorderait parfaitement à la nouvelle robe qui l’attendait chez le tailleur… Son père lui avait fait confectionner cette dernière pour qu’elle soit des plus divines à la cours.

Et oui, malgré le peu d’enthousiasme que portait Angeline Sophie aux fastes de la cours du Roi Louis, pour faire plaisir à son père, elle s’obligeait à y paraitre le plus fréquemment. Et oui, comme toute jeune fille de l’époque, et de son âge, elle allait devoir se résigner à trouver « un bon parti » et non un jeune homme amoureux de sa personne. N’étant pas de haute ligné, la jeune femme devait bien admettre que son visage charmant lui donnait un atout non négligeable. Malheureusement pour elle, les hommes qui semblaient lui porter de l’intérêt n’étaient pas du tout à son gout et aux grands désarrois de son cher père bien aimer, Angeline éconduisait tout ses potentiel prétendant.

Il lui avait déjà fait le moral mais d’un regard implorant, elle parvenait à lui faire comprendre qu’elle voulait aimer et non pas être donné en pâture à un porc plein d’argent. Elle voulait être épousée pour ce qu’elle était et non pas seulement pour son joli visage et son charmant sourire.

Quoi qu’il en soit, Angeline Sophie leva son visage d’ange vers le vendeur, et en lui souriant elle lui demanda avec politesse ce qui prouvait qu’elle n’était pas si pauvre que ses vêtements le laissaient entendre.


« -je vous pris de bien vouloir accepter ceci en échange de ce magnifique ruban anis… »

Elle déposa dans sa main une pièce, celle qui correspondait au prix du ruban et elle ajouta les yeux brillant de gentillesse :

« -vos rubans sont des plus beaux… Je reviendrais vous en acheter d’autres, je vous souhait une bonne fin de journée… Et encore Merci… »

Sur ces mots, Angeline Sophie sont tout nouveau ruban au creux de la petite bourse de cuivre qui était à sa taille, s’éloigna du stand en chantonnant…
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Marie Mancini
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MessageSujet: Re: Clandestinité au marché... (Marie si tu le veux bien)   Mer 25 Fév - 22:49

Vert, bleu, rouge, rose, violet, jaune, orange, anis, pastel ... de toutes les couleurs, à vous en faire tourner la tête. Ah mais voila ce qu'elle cherchait. Un magnifique ruban couleur Or, qui s'assortirait parfaitement à la plus belle robe qu'elle avait et qu'elle n'avait mise qu'une seule fois ! Pour retenir son amant, se qui avait misérablement failli !
Marie voulu payer, mais la jeune demoiselle à ses côtés fue plus rapide qu'elle. Alors qu'elle se retournait Marie vit la bourse de la jeune femme tomber à ses pieds. Avec le brouhaha de la rue elle n'avait rien entendu et continuait à avancer.

D'un geste précipité Marie donna une pièce de cuivre au marchant et dans un même élan ramassa la bourse en question. Un sourire un peu gênée car elle n'avait pas fait preuve de toutes les politesses dont elle avait l'habitude, Marie s'éloigna de l'étalage et entreprit de rattraper la jeune femme qui heureusement n'était pas très loin devant.

Ne voyant pas trop comment l'aborder simplement, et étant toujours derrière elle, Marie lui posa sa main sur l'épaule.


"Cela vous appartient je crois."

Non pas que Marie n'avait pas confiance dans les gens du peuple, Isabelle était probablement son amie la plus proche, mais même si Isabelle était quelqu'un de bien, personne ne pouvait aller contre l'idée qu'une personne du peuple n'ayant assez d'argent pour nourrir sa famille, au lieu de rendre la bourse à la jeune fille l'aurait probablement gardé. Marie ne pouvait pas juger ce genre de petit déli, après tout c'était presque normal. Mais le jeune fille en question en aurait souffert autant si elle avait perdu sa bourse.

De part son apparence Marie pouvait faire la différence entre la jeune femme en face d'elle et les autres femmes qui allaient et venaient autour d'elle. Cependant Il y avait encore un cran qui la séparait elle de la jeune fille. Sa famille a elle pouvait passer pour l'une des plus importantes de la cours grâce au cardinal, et si elle avait enlevé la large cape qui lui servait "d'abri" au marché, tout le monde aurait pu s'en apercevoir.

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